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Lundi 7 juillet 2014 1 07 /07 /Juil /2014 20:36

Suite au succès fracassant de mon article 100 % Colton (15000 « J’aime », 2560 commentaires, quatre demandes en mariage, trois nominations aux Golden Blogs Awards, dont une dans la catégorie « Meilleur blog politique »), voici de nouvelles photos minutieusement choisies du canonissime Colton Haynes – Roy Harper dans la série Arrow. Que voulez-vous, quand on souffre d’un blocage de l’écriture, on publie des images de beaux gosses pour que la pub n’envahisse pas le blog qu’on délaisse lâchement, ce qui arrive après 45 jours n’inactivité… Alors, je ne vous dis pas après 45 semaines, on se serait cru au milieu d'un prime de TF1 !

colton-15.jpgcolton-16.jpgA Noël, Colton portera vos boules avec élégance.

Colton aime les animaux...

colton-17.jpgcolton-18.jpgcolton-19.jpgcolton-20.jpgcolton-21.jpgcolton-22.jpgcolton-23.jpgcolton-24.jpg...ça donne envie d'être bête, non ?

colton-25.jpgJe sens la caresse sur mon poignet du bracelet brésilien qu'il m'a donné, en disant quand il se cassera, alors ton rêve se réalisera (Y a pas que les grands qui rêves).

colton-26.jpgEn action, sur le tournage de Arrow (il n'est même pas doublé pour courir, quel athlète !)

colton-27.jpgcolton-28.jpgRoy Harper et Jack Harkness... ensemble !

Colton Haynes, son Instagram

Par Jay - Publié dans : Journal publiquement intime - Écrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Mercredi 1 janvier 2014 3 01 /01 /Jan /2014 10:58

S’il existe une coutume qui me met particulièrement mal à l’aise, c’est bien la présentation des vœux pour l’an nouveau. Je t’explique pourquoi.

Autrui se divise en trois catégories : l’autrui qu’on n’aime pas, l’autrui dont on se fiche éperdument et l’autrui qu’on affectionne. Dès lors qu’on fréquente autrui (voisin, collègue, époux de mon beau-frère, hôtesse de caisse), quelle que soit la catégorie à laquelle il appartient, on est tenu de lui souhaiter VERBALEMENT le meilleur pour cette nouvelle année. Or, l’autrui qu’on n’aime pas, si on lui souhaite des trucs, ce n’est sûrement pas le bonheur, la santé et tout le tra-la-la ! L’autrui dont on se fiche, on ne lui souhaite aucun mal, mais… on s’en fiche. Quant à l’autrui qu’on affectionne, on se soucie de son bien-être tout au long de l’année sans qu’il soit nécessaire de formuler des vœux qui ne sont que de pieuses paroles qui nous permettent de passer pour quelqu’un d’attentionné.

Bref, dans tous les cas, souhaiter la bonne année est un acte vain engendré par l’habitude, la bienséance et, surtout, par la crainte de passer pour un acariâtre impoli et égoïste si l’on garde in petto de bienveillantes pensées. Comme si cette obligation sociale ne suffisait pas à me contrarier, il va falloir affronter, le sourire aux lèvres, tous les clichés annuels que l’on doit accueillir avec la même bonne humeur que si on les entendait pour la première fois de sa vie :

– « …et puis, la santé, surtout, parce que quand on n’a pas la santé, rien ne va. » (dit l’hypocondriaque)

– « Bonne année, je vous souhaite plein de bonnes choses. » (dit le paresseux dépourvu de vocabulaire)

– « …de l’argent, aussi, parce que ça fait pas le bonheur mais ça y contribue, hein ! » (dit le comptable)

– « Je vous souhaite la réussite professionnelle. » (dit la conseillère de Pôle Emploi)

– « Ah bah ! bonne année, au fait, après tout on a jusqu’au 31 janvier ! » (dit celui qui adore les bons vœux et qui fait chier jusqu’au bout)

Enfin, je ferai remarquer que, selon un sondage Ifiotte commandé par moi-même, 100 % des personnes qui décèderont en 2014 auront reçu les bons vœux pour la nouvelle année. Etonnant, non ?

Toutefois, s’il y a quelque chose que je déteste encore plus que le nouvel an, c’est de passer pour un acariâtre impoli et égoïste. Par conséquent, cher lecteur, je te souhaite… PFF ! non, vraiment, ça me saoule !

bonne-annee.jpg

Par Jay - Publié dans : Journal publiquement intime - Écrire un commentaire - Voir les 4 commentaires
Samedi 28 décembre 2013 6 28 /12 /Déc /2013 08:33

Cette nuit, j'ai rêvé que j'étais un vampire et qu'Eric Northman (True Blood) était mon Créateur.

Eric-Northman-02.jpg

Lui et moi nous retrouvons par hasard dans une file d'attente, à la banque. Il me prend dans ses bras et, en me regardant tendrement, me dit qu'il ne comprend pas pourquoi je m'entête à vivre comme un humain alors que je suis davantage et que je pourrais accomplir tellement de choses. Je réalise alors que la peur et la difficulté à comprendre ce que je suis réellement m'empêchent de suivre ma destinée, et je décide que, lors de notre prochain rendez-vous, je révèlerai à mon psy que je suis « un croqueur ». Ce que me déconseille Eric, le Dr. P. n'étant qu'un humain incapable de concevoir la profondeur de mon âme.

Eric-Northman-01.jpg

Photos © HBO

Par Jay - Publié dans : Journal publiquement intime - Écrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Vendredi 27 décembre 2013 5 27 /12 /Déc /2013 13:51

Pour moi, l'acteur le plus canon et le plus fantasmogène du moment est sans aucun doute possible Colton Haynes. Mais si, tu sais ! je te l'ai déjà présenté brièvement dans Pendant ce temps, sur nos petits écrans... à propos de la série Arrow. Certes, il n'est pas blond, ni roux, mais ses taches de rousseur me le rendent irrésistible ! Voici quelques (sublimes) photos choisies de cet ancien mannequin né en 1988 dans le Kansas.

colton-01.jpgcolton-02.jpgcolton-03.jpgcolton-04.jpgcolton-06.jpgcolton-07.jpgcolton-08.jpgcolton-09b.jpgcolton-10.jpgcolton-11.jpgcolton-12.jpgcolton-13.jpgcolton-14.jpg

Colton Haynes official

Colton est très actif sur son Instagram !

Par Jay - Publié dans : Journal publiquement intime - Écrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
Jeudi 19 décembre 2013 4 19 /12 /Déc /2013 09:20

S’il y a un genre de fiction que j’aime par-dessus tout, c’est bien la série télévisée. Elle a l’avantage, par rapport à un film de cinéma, de ne pas me mobiliser dans mon canapé pendant 2h45 (à moins de s’enfiler trois épisodes à la suite, mais c’est dommage de ne pas faire durer le plaisir). Et surtout elle est, par nature, construite en feuilleton. J’adore les feuilletons ! Ce n’est pas un hasard si Alexandre Dumas, un des pionniers du genre, appartient au cercle restreint de mes écrivains préférés.

Parmi les séries en cours de diffusion, voici celles pour lesquelles j’avoue une assuétude (« addiction » pour les non-francophones) irrésistible…

True Blood

Comment présenter cette série à quelqu'un qui ne la connaît pas ? Prends Smallville (2001-2011). Substitue au lumineux et propret Kansas un tableau acide d'une Louisiane où la beaufitude américaine dépasse tout ce qu'un Français américanophobe peut imaginer. Mélange tous les monstres que la littérature fantastique et les mythologies ont engendrés. Ajoute du sexe, des mecs canons souvent à poil, de l'humour grinçant, un soupçon de soap opera... et tu obtiens cet OVNI (Objet téléVisuel Non Identifié) que l'on suit avec grand plaisir, pour peu qu'on ait déjà réussi à survivre à Twin Peaks et à Amour, Gloire et beauté.

true-blood-eric.jpgEric Northman (le Suédois Alexander Skarsgård), mon vampire préféré

Bref, je n'affirmerais pas que cette série est géniale. Tout ce que je peux dire, c'est que lorsqu'on commence, on peut avoir envie de voir la suite, et cette envie s’amplifie à chaque nouvel épisode, à cause de la structure en feuilleton qui va crescendo... mais aussi un peu par effarement et voyeurisme, il faut bien le dire ! Donc, à chacun de tester pour se faire son opinion.

true-blood-alcide.jpgSookie (Anna Paquin), le personnage principal, en compagnie du loup-garou Alcide (Joe Manganiello). Celui-ci n'est pas trop mon genre, mais je dois dire que je trouve sa voix profonde incroyablement sexy !

true-blood-eric-bronze.jpgEric... un vampire qui bronze ?? Explications dans la saison 6 !

Arrow

Série télé centrée sur le personnage de Green Arrow (camarade de Superman, de Green Lantern et de Wonder Woman), elle est rythmée, violente, avec des combats magistralement orchestrés, pleine de rebondissements et de beaux acteurs... pas mal du tout, moi j'aime bien ! Plus dans l'esprit de la trilogie cinématographique Batman de Christopher Nolan que dans celui de la série Smallville (donc plus adulte).

A noter, si tu es fan de Doctor Who, la présence de John Barrowman (Jack Harkness) et d'Alex Kingston (River Song) dans la saison 1.

arrow-oliver-queen.jpgOliver Queen (Stephen Amell), alias Green Arrow

arrow-roy-harper.jpgRoy Harper (Colton Haynes) est à Green Arrow ce que Robin est à Batman.

Bates Motel

Cette série, inspirée à la fois du roman Psycho de Robert Bloch et du film d'Alfred Hitchcock du même nom, constitue une excellente surprise : j'avoue avoir regardé l'épisode pilote par simple curiosité, sans vraiment croire à la pertinence du sujet, et j'ai finalement découvert une fiction d'excellente facture, qui oscille entre la série pour ado classique et une épouvante psychologique lugubre et finement ciselée. Mention spéciale au jeu d'acteur exceptionnel des deux premiers rôles : Freddie Highmore (Norman Bates) et Vera Farmiga (Norma Bates, terrifiante mère de Norman).

bates-motel-norman-et-sa-mere.jpgbates-motel-norman.jpgNorman, un ado perturbé... faut dire qu'avec une mère comme la sienne !..

Orphan Black

Une fois qu'on s'est habitué à la bande originale un peu... « spéciale » (du bruit en guise de musique, dommage), on est vite pris par l'intrigue très bien ficelée et ses multiples rebondissements. Le premier rôle, Tatiana Maslany, réussit une sacrée performance en jouant plusieurs personnages de manière si convaincante qu'on oublie très vite qu’il s’agit d’une seule et même actrice ! A noter, la présence de Maria Doyle Kennedy, la reine Catherine de l'excellente série The Tudors.

Série rapidement prenante, attention à l’accoutumance ! (malgré une B.O. qui pique les oreilles... ah ? je l'ai déjà dit ?)

orphan-black.jpgorphan-black-paul-2.jpgorphan-black-paul.jpgPaul (Dylan Bruce), le petit ami de Beth... ou de Sarah ?

Downton Abbey

De 1912 à 1923, le Destin de Lord Grantham et de sa famille traversant (tant bien que mal) les événements historiques que sont le naufrage du Titanic, la première guerre mondiale ou encore l'épidémie de grippe espagnole. Un feuilleton épique et romantique à souhait ! Certes, la famille Crawley (à la tête du Comté de Grantham) connaît plus de tragédies mortifères que les familles Ewing et Carrington réunies, mais les dialogues aux petits oignons, l'humour (so british), le jeu des acteurs très convaincant et le souci d'une juste reconstitution historique permettent de supporter la cruauté du scénariste (et son manque d’imagination lorsqu’un acteur quitte la série).

Bref, une série britannique vraiment réussie, que je te recommande chaudement ! Toutefois, je vais être honnête : la saison 4 est assez décevante, dans la mesure où il ne s’y passe rien de bien captivant. Mais les comédiens et les acteurs parviennent néanmoins à retenir notre intérêt. En espérant que la saison 5 renoue avec la dynamique des débuts…

downton-abbey-thomas.jpgThomas Barrow, un des plus fameux membres du personnel de Downton Abbey : séduisant, homo... mais machiavélique !

The Walking Dead

Voilà une série, adaptée d’une B.D. américaine à succès, présentée comme une fiction d’horreur (qu’elle est) mais dont la qualité réside essentiellement dans son côté « récit de survivants ». En fait, tu remplacerais les zombies par des extraterrestres ou des lapins enragés, l’intérêt serait le même. Les scènes gores (dont les effets spéciaux sont stupéfiants) sont surtout prétextes à attirer un public de vieux ados et de jeunes adultes avide de sang, mais ce sont la psychologie humaine subtilement décortiquée et le suspens haletant qui rendent cette série télé captivante. La saison 4 actuellement en cours de diffusion est aussi palpitante que la 1, et aucune baisse de niveau scénaristique n’est à signaler entre les deux !

walking-dead.jpgThe Walking dead : les personnages de la première saison. Qui aura survécu pour la saison suivante ?

Enfin, je ne pourrais clore cette liste sans évoquer ma série « gros coup de cœur », Doctor Who, pour laquelle je te renvoie à l’article que j’ai écrit dans Le Grenier de la télé (suis le lien).

Je conclurai en te conseillant de savourer toutes ces séries en V.O.S.T. (ou sans S.T. si tu es suffisamment strong en english), afin de profiter pleinement du jeu des acteurs (auquel je suis sensible) et d’éviter les doublages français souvent médiocres car produits à l’arrache.

Par Jay - Publié dans : Journal publiquement intime - Écrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Dimanche 24 novembre 2013 7 24 /11 /Nov /2013 11:41

Et pourquoi n’aurais-je pas le droit de haïr l’automne ? Parce que c’est un acteur du Grand Cycle de la Nature et de la Vie, et gna-gna-gna, et gna-gna-gna ? J’abhorre l’automne, n’en déplaise à tous ces poètes qui se complaisent à élaborer des rimes avec « monotone », « bretonne », « trombone » ou « acétone ». L’automne, c’est un été agonisant au cours duquel on est condamné à marcher sur des trottoirs boueux et glissants, sous un crachin glacé, à observer, impuissant, les feuilles des arbres mourantes perdre leur vert tendre au profit d’un teint bilieux, orange carcéral ou rougeaud d’ivrogne clochardisant. Tandis que les animaux, malins, ont compris qu’il fallait se préparer à traverser une période critique et mortelle, nous nous entêtons à marcher ou à crever.

L’écureuil, inquiet et prudent, fait ses provisions pour l’hiver. Nous nous levons dans la nuit et le froid pour aller travailler avec un sourire détaché et figé genre « Ah ? l’été est fini ? Oui, et alors ? »

Le chat dévore des rations doubles de croquettes et fait brûler sa fourrure contre le radiateur. Nous faisons un régime pour nous préparer aux excès des fêtes de fin d’année et nous tardons à sortir la doudoune et les gants (parce qu’on les a rangés dans un carton, faute de place dans la penderie, et que ça fait chier de monter au grenier poussiéreux et glacial, surtout parce qu’il faut huiler l’échelle escamotable putain elle est encore coincée cette année).

Le chien, lui, est plus con que les autres bêtes : quand la nuit commence à tomber, un peu avant 16 heures, il veut quand même sortir pisser, alors que nous, nous irions bien nous coucher (ou nous flinguer).

automne.jpg

Les oiseaux ne chantent plus, les marrons bousillent la carrosserie de la Clio en se laissant tomber de tout leur poids, les coins à champignons frustrent nos omelettes en se dérobant à notre regard, la pluie triste et lente s’infiltre dans la cheminée avec un ploc-ploc plus déprimant qu’une chanson de Mylène Farmer ou de Léo Ferré et ruisselle le long des carreaux, laissant des traces de larmes d’enfant sur des joues sales, l’air vif mord les oreilles et tapisse les narines de givre brûlant tandis que l’on dépose des chrysanthèmes blanchâtres sur les tombes des disparus dont on célèbre le souvenir à l’occasion de la Toussaint (respirez) alors que ça paraîtrait plus incongru si on y songeait au mois d’août alors que l’on rôtit sur la plage. La veille, on a passé toute la soirée dans le silence et l’obscurité, craignant de se fait gauler par les gosses des voisins parce qu’on a oublié d’acheter les bonbons d’Halloween.

Mais l’hiver nous délivrera de l’automne, comme la mort délivre de l’agonie.

Cet article vous a été présenté par Lexomyl des laboratoires Luthorcorp.

Par Jay - Publié dans : Journal publiquement intime - Écrire un commentaire - Voir les 8 commentaires
Vendredi 21 juin 2013 5 21 /06 /Juin /2013 14:08

Moi, je n’ai pas d’amour pour

Les bruns d'alentour

Les Teutons sont mignons.

Mon cœur reste sourd sans passion

Si t'es pas blond.

Aon aon aon…

(sur une musique de Voulzon/Souchy)

Oui, j’ai toujours préféré les blonds (les vrais, pas les décolorés), ceux qui ont les yeux bleus ou verts, la peau pas trop mate, les Vikings, les Germains, les Suédois. Même leurs poils (blonds) me rendent fou de désir, alors que les poils bruns autres que pubiens m’ont toujours semblé simiesques.

blond.jpg

Mais, connaissez-vous l’origine de la blondeur ? C’est le gène MC1R (Récepteur de la MélanoCortine de type 1) qui a muté il y a environ 11.000 ans, pendant la période glaciaire. Avant cela, tous les hommes étaient bruns. A l’apparition de cette mutation, la couleur dorée, par sa rareté, aurait été très appréciée par les Européens qui en auraient fait une caractéristique de sélection sexuelle. Cela expliquerait la durabilité de cette mutation en Europe. Toutefois, les chercheurs estiment qu’à cause du déclin démographique européen et en raison du métissage, la blondeur aura disparu au XXIIè siècle. A moins qu’on prolonge l’espérance de vie de façon extraordinaire, je ne serai plus là pour pleurer le dernier blond, alors je commence à le faire maintenant, les jours de déprime.

Pour l’anecdote, une enquête et un sondage (IFOP) ont été menés en 2010 pour le magazine Causette : il montre que les blondes et les blonds seraient proportionnellement plus nombreux à voter à droite qu’à gauche. Quel dilemme pour moi ! Mon bulletin de vote s’élance résolument à gauche, mais ma bite mon cœur se dresse bat pour de potentiels militants de l’UMP !

s-habiller-03.jpg

Pour le cas où vous vous poseriez la question, Erwann est un beau blond de l’est (est de la France, je ne suis pas allé le chercher en Russie), et un gauchiste pur et dur (ah ! oui, ce qu’il est dur)… je suis un putain de châtain veinard !

Par Jay - Publié dans : Journal publiquement intime - Écrire un commentaire - Voir les 5 commentaires
Lundi 6 mai 2013 1 06 /05 /Mai /2013 08:23

Je viens de me réveiller au beau milieu d'un rêve à la con. Je le note ici avant qu'il s'efface totalement, peut-être que ça me fera marrer de relire cela plus tard.

Je participe à une télé-réalité avec Madonna. Les candidats doivent former des couples. La chanteuse semble s'intéresser particulièrement à moi : alors que tout le monde trouve sa conversation ennuyeuse, je l'écoute avec attention me parler de sa passion, les poissons de roche méditerranéens. Puis, elle met un disque de "churar", sa nouvelle danse préférée. Il s'agit d'abord de danser sur une poutre avec des chaussures à semelles lisses. Ensuite, tandis que Dalida entonne le dernier tube churar dont le refrain fait "tiguidiguidiguidiguidiguidiguidongue", avec des coeurs d'hommes qui ponctuent par "chu-chu-chu-churar !" Madonna (qui ressemble maintenant à une copine de lycée dont la fascination pour les idées d'extrême-droite m'a incité à cesser la fréquentation) saisit mes mains et commence à me faire tourner de plus en plus vite à mesure que l'interprétation de Dalida s'accélère. Quand la chanson se termine, l'artiste américaine s'éloigne en marchant parfaitement droit, et moi, pris de vertiges irrépressibles, je regagne tant bien que mal la salle d'attente du centre hospitalier où sont déjà installés les autres candidats. Ils me battent froid, persuadés que les jeux sont faits et que Madonna m'a d'ores et déjà choisi pour être son partenaire. Une victoire qui me laisse totalement indifférent.

Bon, je vais prendre mon petit déj'.

Par Jay - Publié dans : Journal publiquement intime - Écrire un commentaire - Voir les 4 commentaires
Mardi 23 avril 2013 2 23 /04 /Avr /2013 09:07

C'est cet après-midi, aux alentours de 17 heures, que sera définitivement adopté à l'Assemblée nationale le mariage ouvert à tous. Un progrès social historique dont toute personne sensée, qu'elle soit hétéro ou homo, devrait se réjouir : plus d'égalité entre tous les citoyens français ne fait que renforcer l'un des trois principes fondamentaux de notre devise républicaine ("Liberté, Égalité, Fraternité" et non "Travail, Famille, Patrie", je le rappelle pour les boutinistes et les barjotistes qui tomberaient par hasard sur cet article).

Néanmoins, cette victoire gardera un goût amer puisqu'elle aura décomplexé la parole et les actes homophobes. Et ce grâce à des personnalités de droite qui n'auront pas craint de couper l'herbe sous le pied à celles d'extrême droite, ou même à partager avec elles la même tondeuse à gazon, comme ce fut le cas dimanche dernier. Après avoir décomplexé la parole raciste sous l'ère Sarkozy, l'UMP aura réussi à réveiller en quelques semaines la haine homophobe en se rangeant aux côtés des catholiques intégristes et des sympathisants du Front National. Toutefois, tâchons de voir les aspects positifs de cette aventure.

D'abord, ce qui est légal tend à se banaliser avec le temps. Il est donc légitime de croire que cette loi contribuera à montrer l'homosexualité comme ordinaire, et naturelle à toute société laïque. Mais, il ne faudra pas pour autant nous endormir sur nos lauriers et penser que la loi fera tout. Ces dernières semaines ont prouvé, s'il était nécessaire, le rôle indispensable de l'éducation dans la lutte contre l'intolérance et les discriminations. Peut-être est-il temps de remettre l'homosexualité à sa place dans les manuels d'histoire, d'éducation civique, de littérature et de science et vie de la terre ! Afin que les adultes de demain soient un peu moins prompts à juger et à rejeter autrui, et un peu plus enclins à l'aimer et à le respecter.

Ensuite, sur un plan politique, cette tempête médiatique aura permis de confirmer ce qui était déjà une évidence depuis longtemps pour quiconque ne porte pas d'oeillères : la consanguinité entre droite et extrême droite, qui nécessite que les vrais gaullistes quittent l'UMP pour fonder un nouveau parti de droite respectueux des valeurs républicaines. En attendant, celles et ceux qui continueront à voter pour l'UMP à l'avenir ne pourront plus dire qu'il ne savaient pas et le feront en connaissance de cause : ils ne donneront pas seulement leur voix au libéralisme, mais aussi au racisme et à l'homophobie ordinaires. "Qui connaît son ennemi comme il se connaît, en cent combats ne sera point défait" écrivit Sun Tzu ; nous connaissons maintenant les ennemis de la République, ce qui rendra les défenseurs des droits de l'Homme plus forts, réjouissons-nous-en !

boutin-collard-afp.jpgPêle-mêle, représentants de l'UMP, du Parti Chrétien Démocrate et du FN... tous sur le même bateau mais personne ne tombe à l'eau !

Enfin, je terminerai par une pensée émue en songeant à ces enfants qui auront davantage de chance d'intégrer une famille avant leur majorité, grâce à l'augmentation du nombre de couples en droit d'adopter. Les enfants seuls se fichent bien de savoir la sexualité de ceux qui les accueillent et les aiment, l'amour entre enfants et parents n'a pas de sexe. L'hétérosexualité n'a, hélas ! jamais empêché des parents indignes de maltraiter leurs enfants, comme l'a malheureusement montré une fois de plus un affreux fait divers révélé hier (d'où le titre ironique de cet article). A l'inverse, l'homosexualité n'empêche pas les hommes et les femmes d'aimer et d'éduquer leurs enfants dans les valeurs républicaines. Peut-on en dire autant des manifestants ayant donné ces derniers mois un exemple déplorable d'esprit ségrégatif à leurs propres enfants ?

famille.jpg

Par Jay - Publié dans : Journal publiquement intime - Écrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
Mardi 16 avril 2013 2 16 /04 /Avr /2013 07:56

zero barjot

Même si vous n'êtes pas férus de cirque et que, comme moi, vous êtes allergiques aux clowns, vous connaissez sûrement le numéro de l'auguste et du clown blanc. Le premier, avec son nez rouge, joue les impertinents et les bouffons. Il provoque incidents sur accidents, au grand dam du clown blanc. Ce dernier, lunaire, digne et élégant, tente d'imposer son autorité et de calmer le pitre facétieux. Bref, l'auguste épluche les oignons et c'est le clown blanc qui pleure.

Voilà-t-y pas que Frigide Barjot et son beau-frère Karl Zéro nous rejouent ce numéro ancestral ! La première devient la nouvelle icône des catho intégristes et de l'extrême droite (désolé pour le pléonasme, mais je veux être sûr de bien me faire comprendre même par ceux qui ne suivent pas l'actu), lance un appel au sang, tandis que le second demande à sa belle-soeur, dans une lettre ouverte et au micro d'Europe 1, de se calmer et de mettre fin aux dérapages.

Mais, c'est alors que mon esprit pragmatique prend le dessus : Monsieur Zéro n'a-t-il pas payé sa dernière facture de téléphone, ne se rend-il plus aux repas de famille dominicaux ? Pourquoi s'adresser ainsi publiquement à l'autre folle Madame Barjot, alors que les braises seraient certainement moins attisées s'il allait lui parler entre quat'z'yeux, plutôt que de l'humilier en lui faisant la morale devant tout le monde (ouh la vilaine) ?

Réponse (réfléchissez un peu par vous-même avant de la lire) : Karl veille à ce que les dérapages de sa belle-sœur ne viennent pas éclabousser sa propre image publique via le lien familial, peu importe que Virginie (c'est son vrai prénom) recouvre ou non la raison. Pire : on est en droit de se demander si tout ceci n'est pas un petit numéro mis au point par la famille Zéro-Barjot, celui de l'auguste et du clown blanc.

Par Jay - Publié dans : Journal publiquement intime - Écrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
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