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Lundi 6 mai 2013 1 06 /05 /Mai /2013 08:23

Je viens de me réveiller au beau milieu d'un rêve à la con. Je le note ici avant qu'il s'efface totalement, peut-être que ça me fera marrer de relire cela plus tard.

Je participe à une télé-réalité avec Madonna. Les candidats doivent former des couples. La chanteuse semble s'intéresser particulièrement à moi : alors que tout le monde trouve sa conversation ennuyeuse, je l'écoute avec attention me parler de sa passion, les poissons de roche méditerranéens. Puis, elle met un disque de "churar", sa nouvelle danse préférée. Il s'agit d'abord de danser sur une poutre avec des chaussures à semelles lisses. Ensuite, tandis que Dalida entonne le dernier tube churar dont le refrain fait "tiguidiguidiguidiguidiguidiguidongue",avec des coeurs d'hommes qui ponctuent par "chu-chu-chu-churar !" Madonna (qui ressemble maintenant à une copine de lycée dont la fascination pour les idées d'extrême-droite m'a incité à cesser la fréquentation) saisit mes mains et commence à me faire tourner de plus en plus vite à mesure que l'interprétation de Dalida s'accélère. Quand la chanson se termine, l'artiste américaine s'éloigne en marchant parfaitement droit, et moi, pris de vertiges irrépressibles, je regagne tant bien que mal la salle d'attente du centre hospitalier où sont déjà installés les autres candidats. Ils me battent froid, persuadés que les jeux sont faits et que Madonna m'a d'ores et déjà choisi pour être son partenaire. Une victoire qui me laisse totalement indifférent.

Bon, je vais prendre mon petit déj'.

Par Jay - Publié dans : Journal publiquement intime - Écrire un commentaire - Voir les 4 commentaires
Vendredi 26 avril 2013 5 26 /04 /Avr /2013 11:31

omar01.jpg

Lui, c'est Omar Borkan Al Gala. Acteur, poète, photographe, originaire de Dubaï (émirat désertique ouvert sur l'Océan Indien), il lui est arrivé une drôle d'aventure lors d'un déplacement en Arabie Saoudite. Alors qu'il s'y rendait dans le cadre du Jenadrivah Heritage and Cultural Festival, voilà qu'il se fait interpeller par la police religieuse saoudienne. Oui, je répète : police religieuse... en 2013, sur la planète Terre. Motif de l'interpellation : le jeune homme est jugé trop charmant  par les autorités qui craignent que sa beauté irrésistible fasse naître des idées indécentes dans le coeur des femmes arabes (les policiers ne songent même pas aux idées que son physique pourrait faire naître dans les esprits des homosexuels dont la loi saoudienne exige la décapitation). Conséquences immédiate, Omar est expulsé d'Arabie Saoudite manu militari !

omar02.jpg

Est-il nécessaire de rappeler que l'Arabie Saoudite fait partie de ces dictatures religieuses qui bafouent éhontément les droits de l'homme, mais dont les gouvernements européens et américains n'osent dire le moindre mal... afin que les barils de pétrole continuent à nous parvenir ? Songez-y chaque fois que vous prenez votre 4x4 pour aller acheter une baguette de pain à 500 mètres de chez vous.

Enfin, bref, je suis de tout coeur avec Omar, je comprends parfaitement ce qu'il a dû ressentir. Moi-même, chaque fois que j'essaie de quitter la France, je suis systématiquement reconduit à la frontière par les forces de l'ordre, considéré comme trop dangereux pour la vertu des jeunes homosexuels, des femmes mariées et des prêtres catholiques. Et même ici, dans l'Hexagone, ma liberté est menacée : Frigide Barjot a décidé de manifester jusqu'à ce qu'elle obtienne du Ministère de l'Intérieur que je sois assigné à résidence. Quelle plaie d'être beau !

Par Jay - Publié dans : Journal publiquement intime - Écrire un commentaire - Voir les 6 commentaires
Mardi 23 avril 2013 2 23 /04 /Avr /2013 09:07

C'est cet après-midi, aux alentours de 17 heures, que sera définitivement adopté à l'Assemblée nationale le mariage ouvert à tous. Un progrès social historique dont toute personne sensée, qu'elle soit hétéro ou homo, devrait se réjouir : plus d'égalité entre tous les citoyens français ne fait que renforcer l'un des trois principes fondamentaux de notre devise républicaine ("Liberté, Égalité, Fraternité" et non "Travail, Famille, Patrie", je le rappelle pour les boutinistes et les barjotistes qui tomberaient par hasard sur cet article).

Néanmoins, cette victoire gardera un goût amer puisqu'elle aura décomplexé la parole et les actes homophobes. Et ce grâce à des personnalités de droite qui n'auront pas craint de couper l'herbe sous le pied à celles d'extrême droite, ou même à partager avec elles la même tondeuse à gazon, comme ce fut le cas dimanche dernier. Après avoir décomplexé la parole raciste sous l'ère Sarkozy, l'UMP aura réussi à réveiller en quelques semaines la haine homophobe en se rangeant aux côtés des catholiques intégristes et des sympathisants du Front National. Toutefois, tâchons de voir les aspects positifs de cette aventure.

D'abord, ce qui est légal tend à se banaliser avec le temps. Il est donc légitime de croire que cette loi contribuera à montrer l'homosexualité comme ordinaire, et naturelle à toute société laïque. Mais, il ne faudra pas pour autant nous endormir sur nos lauriers et penser que la loi fera tout. Ces dernières semaines ont prouvé, s'il était nécessaire, le rôle indispensable de l'éducation dans la lutte contre l'intolérance et les discriminations. Peut-être est-il temps de remettre l'homosexualité à sa place dans les manuels d'histoire, d'éducation civique, de littérature et de science et vie de la terre ! Afin que les adultes de demain soient un peu moins prompts à juger et à rejeter autrui, et un peu plus enclins à l'aimer et à le respecter.

Ensuite, sur un plan politique, cette tempête médiatique aura permis de confirmer ce qui était déjà une évidence depuis longtemps pour quiconque ne porte pas d'oeillères : la consanguinité entre droite et extrême droite, qui nécessite que les vrais gaullistes quittent l'UMP pour fonder un nouveau parti de droite respectueux des valeurs républicaines. En attendant, celles et ceux qui continueront à voter pour l'UMP à l'avenir ne pourront plus dire qu'il ne savaient pas et le feront en connaissance de cause : ils ne donneront pas seulement leur voix au libéralisme, mais aussi au racisme et à l'homophobie ordinaires. "Qui connaît son ennemi comme il se connaît, en cent combats ne sera point défait" écrivit Sun Tzu ; nous connaissons maintenant les ennemis de la République, ce qui rendra les défenseurs des droits de l'Homme plus forts, réjouissons-nous-en !

boutin-collard-afp.jpgPêle-mêle, représentants de l'UMP, du Parti Chrétien Démocrate et du FN... tous sur le même bateau mais personne ne tombe à l'eau !

Enfin, je terminerai par une pensée émue en songeant à ces enfants qui auront davantage de chance d'intégrer une famille avant leur majorité, grâce à l'augmentation du nombre de couples en droit d'adopter. Les enfants seuls se fichent bien de savoir la sexualité de ceux qui les accueillent et les aiment, l'amour entre enfants et parents n'a pas de sexe. L'hétérosexualité n'a, hélas ! jamais empêché des parents indignes de maltraiter leurs enfants, comme l'a malheureusement montré une fois de plus un affreux fait divers révélé hier (d'où le titre ironique de cet article). A l'inverse, l'homosexualité n'empêche pas les hommes et les femmes d'aimer et d'éduquer leurs enfants dans les valeurs républicaines. Peut-on en dire autant des manifestants ayant donné ces derniers mois un exemple déplorable d'esprit ségrégatif à leurs propres enfants ?

famille.jpg

Par Jay - Publié dans : Journal publiquement intime - Écrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
Mardi 16 avril 2013 2 16 /04 /Avr /2013 07:56

zero barjot

Même si vous n'êtes pas férus de cirque et que, comme moi, vous êtes allergiques aux clowns, vous connaissez sûrement le numéro de l'auguste et du clown blanc. Le premier, avec son nez rouge, joue les impertinents et les bouffons. Il provoque incidents sur accidents, au grand dam du clown blanc. Ce dernier, lunaire, digne et élégant, tente d'imposer son autorité et de calmer le pitre facétieux. Bref, l'auguste épluche les oignons et c'est le clown blanc qui pleure.

Voilà-t-y pas que Frigide Barjot et son beau-frère Karl Zéro nous rejouent ce numéro ancestral ! La première devient la nouvelle icône des catho intégristes et de l'extrême droite (désolé pour le pléonasme, mais je veux être sûr de bien me faire comprendre même par ceux qui ne suivent pas l'actu), lance un appel au sang, tandis que le second demande à sa belle-soeur, dans une lettre ouverte et au micro d'Europe 1, de se calmer et de mettre fin aux dérapages.

Mais, c'est alors que mon esprit pragmatique prend le dessus : Monsieur Zéro n'a-t-il pas payé sa dernière facture de téléphone, ne se rend-il plus aux repas de famille dominicaux ? Pourquoi s'adresser ainsi publiquement à l'autre folle Madame Barjot, alors que les braises seraient certainement moins attisées s'il allait lui parler entre quat'z'yeux, plutôt que de l'humilier en lui faisant la morale devant tout le monde (ouh la vilaine) ?

Réponse (réfléchissez un peu par vous-même avant de la lire) : Karl veille à ce que les dérapages de sa belle-sœur ne viennent pas éclabousser sa propre image publique via le lien familial, peu importe que Virginie (c'est son vrai prénom) recouvre ou non la raison. Pire : on est en droit de se demander si tout ceci n'est pas un petit numéro mis au point par la famille Zéro-Barjot, celui de l'auguste et du clown blanc.

Par Jay - Publié dans : Journal publiquement intime - Écrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Jeudi 11 avril 2013 4 11 /04 /Avr /2013 10:27

Depuis quelques mois, je me passionne pour la série Doctor Who et son univers. Envie de partager cette expérience avec les lecteurs de ce blog... Rassurez-vous, cet article ne comporte aucun spoiler !

doctor-who-11.jpgLe Docteur (séduisant David Tennant) et une de ses compagnes, Donna Noble (Catherine Tate).

Une Cabine téléphonique dans la solitude de l'espace 

Doctor Who est une série britannique de science-fiction, créée en 1963 par Sydney Newman (un des nombreux scénaristes de Chapeau melon et bottes de cuir) et Donald Wilson. Elle met en scène les aventures du Docteur (dont le nom est un secret même pour les téléspectateurs), un Seigneur du temps originaire de la planète Gallifrey. Véritable génie exubérant, le Docteur voyage à bord de son vaisseau, le TARDIS (Time And Relative Dimensions In Space) dont le système de camouflage est resté bloqué sur le mode « cabine téléphonique de police anglaise des années 50 » lors d’un voyage sur Terre, au Royaume Uni. Avec sa grande intelligence, le Docteur aurait pu réparer ce système, mais il a décidé de ne rien en faire, s’étant habitué à cet aspect de son vaisseau. Bien sûr, au départ, cette pirouette de scénariste a pour but d’économiser le budget mis en œuvre pour la réalisation de la série, mais avec le temps la fameuse cabine bleue est devenue un symbole de la série apprécié par les fans du monde entier, et plus personne, par la suite, n’a envisagé de revenir sur cet acquis.

http://grenierdelatv.free.fr/2/doctorwho06.jpgLe Docteur devant son TARDIS.

Le TARDIS a pour particularité de voyager aussi bien dans l’espace que dans le temps, et le Docteur exploite cette capacité pour découvrir l’univers et combattre l’injustice. Il faut aussi savoir que, grâce à la technologie des Seigneurs du temps, le TARDIS est bien plus vaste à l'intérieur qu'il n'y paraît de l'extérieur !

http://grenierdelatv.free.fr/doctorwho09.jpgL'intérieur du TARDIS : tout ça tient dans l'étroite cabine téléphonique !

Amis et ennemis

A l’origine, le Docteur voyage en compagnie de sa petite-fille, Susan, et des deux professeurs de celle-ci, Barbara Wright et Ian Chesterton. Lorsque Susan se mariera en 2164, le Docteur poursuivra son voyage avec de nouveaux compagnons. Dès lors, ceux-ci changeront au fil des épisodes ou des saisons, certains souhaitant rentrer chez eux, d’autres désirant poursuivre une juste cause sur un monde lointain ou s’établir avec un être dont ils sont tombés amoureux, d’autres encore trouvant la mort au terme d’un périple dangereux contre un ennemi du Docteur. Notons que depuis 2005, de nombreux personnages secondaires que côtoie le Docteur sont gays ou lesbiennes (même si cela n'est pas déterminant pour les scénarios), la série favorisant ainsi la visibilité de la communauté homosexuelle au Royaume Uni.

Les races extraterrestres et extradimensionnelles rencontrées par le Docteur sont très nombreuses, parfois bienveillantes, parfois malfaisantes, souvent très… humaines et complexes. Mais, quelques ennemis récurrents ont marqués de grandes épopées de la série.

Pour commencer, les Daleks, originaires de la planète Skaro, des mutants créés par le savant Davros, enfermés dans d’invincibles armures mécaniques, et dont la seule raison d’exister est la conquête de l’univers et l’extermination de toutes les autres espèces.

http://grenierdelatv.free.fr/2/doctorwho03.jpgVue d'artiste d'une attaque des Daleks. Un seul mot d'ordre : « Exterminate ! »

Par ailleurs, le Docteur a fort à faire avec les Cybermen, des créatures dépourvues d’émotions, composées d’un cerveau vivant enfermés dans un corps mécanique. Les Cybermen sont de deux types : ceux originaires de la planète Mondas, et ceux qui viennent de la Terre d’un univers parallèle. Les Cybermen ne veulent qu'une chose : mettre à jour les humains, en prélevant leurs cerveaux afin d'en faire... des Cybermen.

http://grenierdelatv.free.fr/2/doctorwho07.jpgLes Cybermen, puissants et impitoyables. Un seul mot d'ordre : « Delete ! »

N'oublions pas le Maître, un Seigneur du temps perverti et psychopathe, entend profiter de sa capacité à voyager dans l’espace et le temps pour semer la terreur et régner sur tout ce qui vit. Heureusement, le Docteur veille !

Enfin, récemment créés, mais ayant déjà frappé les esprits des téléspectateurs, les weeping angels : des statues de pierre qui se mettent en mouvement dès qu'on ne les regarde plus, même pendant une fraction de seconde ! Pas question de cligner des yeux ! S'ils vous approchent et qu'ils ne vous brisent pas la nuque, ils vous projetteront dans le temps rien qu'en vous effleurant...

Weeping-Angels.jpg

1 Docteur, 11 acteurs

Comme tout Seigneur du temps, le Docteur possède la faculté de se régénérer pour « tromper la mort ». Lorsqu’il est blessé mortellement, son cerveau déclenche le processus de régénération et il se retrouve alors doté d’un nouveau corps d’aspect différent. Cette idée est née lorsque le premier acteur à interpréter le Docteur a quitté la série en 1966, afin de faire perdurer celle-ci. Par la suite, c’est devenu un élément essentiel de la série, utilisé soit pour justifier le départ d’un acteur, soit pour les besoins d’un scénario, souvent pour les deux en même temps. A tel point, qu’on a pour habitude de découper la série en saisons ou… en docteurs : premier Docteur, deuxième Docteur, troisième Docteur, etc. A l’heure où je rédige cet article, nous en sommes à la onzième incarnation du rôle titre !

http://grenierdelatv.free.fr/2/doctorwho04.jpgOnze visages, un seul personnage !

La longévité d’une série de ce type est exceptionnelle. Habituellement, seuls des soap opera s’étendent sur des décennies. Néanmoins, à la fin des années 80, l’audience décline malgré une certaine modernisation des scénarios et de la réalisation, si bien que la série s’arrête en 1989, après 26 saisons et sept Docteurs ! Un téléfilm avec un huitième Docteur voit le jour en 1996, en coproduction avec les États-Unis, dans le but de relancer la série. Hélas, si ce long-métrage intitulé simplement Doctor Who : the movie, fait un carton au Royaume-Uni, c’est un échec aux USA, et il faudra attendre neuf ans pour que la série ne soit relancée !

Le Docteur au XXIème siècle

C’est en 2005 que Russell T. Davies propose sa version de Doctor Who, modernisée, mais respectant l’œuvre originale et sa continuité au point que cette première saison pourrait être considérée comme la 27ème. On peut ne pas être convaincu par le neuvième Docteur, Christopher Eccleston, qui en fait parfois des tonnes pour mettre en avant le côté fantasque et excentrique du personnage, néanmoins la réalisation est irréprochable et les scénarios vont rapidement en s’améliorant offrant des concepts de science-fiction très intéressants, voire inédits, et des voyages dans le temps jubilatoires.

Par ailleurs, l’humour anglais est bien présent, un peu comme dans Chapeau melon et bottes de cuir, ne serait-ce qu’à travers une esthétique volontairement « camp », ne nuisant pas à l’aspect dramatique de certaines histoires. Ajoutez à cela des dialogues souvent sarcastiques et un comique de répétition qui rend fan.

Lorsque le Docteur se régénère, à la fin de la première saison, laissant place au dixième Docteur, interprété par le charismatique et mignon David Tennant, la série a atteint sa vitesse de croisière et les épisodes à venir vont offrir des récits fabuleux à suivre avec assiduité comme un excellent feuilleton !

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Ajoutons que la bande originale signée Murray Gold est une jolie réussite : si elle passe relativement inaperçue au cours de la première saison, elle va, dès la fin de celle-ci, exploser en une variété de thèmes symphoniques, interprétés par l’orchestre national de la BBC, qui n’ont rien à envier aux B.O. de grands films américains. L’univers musical de Doctor Who par Murray Gold est si riche que des concerts sont donnés au Royaume-Uni, au Canada, aux Etats-Unis, au Brésil…

Quand les compagnons du Docteur font leurs shows...

Le succès de la série est tel que Russell T. Davies se permet rien de moins que la création de deux spin-off.

L’un, The Sarah Jane Adventures, met en scène Sarah Jane Smith, qui a été une des compagnes du Docteur dès 1973. Après avoir retrouvé le Docteur dans un épisode de la deuxième saison de Doctor Who (en 2006), elle vit ses propres aventures en compagnie de jeunes adolescents avec qui elle va enquêter sur des phénomènes étranges d’origine extraterrestre.

http://grenierdelatv.free.fr/2/doctorwho01.jpgSarah Jane et ses jeunes amis ont fort à faire pour déjouer les pièges des aliens !

The Sarah Jane Adventures, série destinée aux plus jeunes, fonctionne très bien, mais l’actrice Elisabeth Sladen est emportée par un cancer en 2011 avant d’avoir achevé le tournage de la saison 5.

L’autre spin-off, Torchwood, met en scène une organisation secrète au service de la couronne britannique, qui a pour but de collecter des artefacts extraterrestres et de prévenir une invasion d’outre-monde. Elle est installée à Cardiff (Pays de Galles) au bord d’une faille où l’espace et le temps se séparent laissant des créatures terrifiantes s’introduire sur Terre. Le personnage principal est Jack Harkness, interprété par John Barrowman (acteur gay militant), un humain du LIème siècle, originaire de la colonie Boeshane, une lointaine planète, qui devient un compagnon de voyage du Docteur dès la saison 1 de 2005. Avec ses co-équipiers, Jack va mener des enquêtes passionnantes qui ne sont pas sans rappeler X-Files ou, plus récemment, Fringe.

http://grenierdelatv.free.fr/2/doctorwho13.jpgLes membres de Torchwood (anagramme de Doctor Who) au début de la série. De gauche à droite : Jack Harkness, Gwen, Ianto, Owen et Toshiko.

A l’inverse de The Sarah Jane Adventures, Torchwood est une série résolument adulte, mêlant horreur et sexe, avec des personnages complexes et torturés. C’est aussi une série qui tisse de nombreux liens avec Doctor Who et qui mérite d’être suivie parallèlement à cette dernière afin d’apprécier les crossovers. A noter que cette série à été saluée par la critique et les associations de lutte contre les discriminations, celle-ci contribuant à la visibilité des minorités LGBT. Notamment, le personnage de Jack Harkness est ouvertement bisexuel, fait rarissime dans une série de ce genre.

doctor-who-08.jpgUn baiser passionné entre Jack Harkness et... le capitaine Jack Harkness ! Homonymie de hasard ou mystère autour de l'identité de Jack ?

Malgré le succès de la série, Torchwood est suspendue après sa quatrième saison, suite au départ de Russell T. Davies qui a abandonné la licence Doctor Who pour des raisons d’ordre privé (notamment pour être davantage présent auprès de son compagnon atteint d'une tumeur au cerveau).

Petit guide de survie à bord du TARDIS

Doctor Who est une série qui mériterait d’être davantage connue dans l’Hexagone, tant elle présente un univers foisonnant et cohérent à la fois, ainsi que des concepts de science-fiction de grande intelligence, le tout soutenu par un suspens haletant. Néanmoins, un petit guide de visionnage peut s’avérer nécessaire pour pouvoir suivre la série dans sa chronologie, voilà pourquoi je vous ai rédigé celui qui suit. Je fais volontairement l’impasse sur certains petits épisodes spéciaux qui n’apportent rien à la série et qui sont même parfois hors continuité.

Sachez aussi que l’on peut commencer à suivre Doctor Who à partir des nouveaux épisodes de 2005 sans jamais avoir vu la première série. En effet, les éléments du passé sont réintroduits avec le souci d’être compris par les néophytes.

Doctor Who, saison 1 à 20 (1963-1983)

Doctor Who, spécial : The Five Doctors (1983)

3° Doctor Who, saison 21 à 26 (1984-1989)

Doctor Who : the movie/Le Seigneur du temps (1996)

Doctor Who (II), saison 1 (2005)

Doctor Who (II), spécial : The Christmas Invasion (2005)

http://grenierdelatv.free.fr/2/doctorwho12.jpgLe Docteur, avec Rose Tyler (Billie Piper), une compagne chère à son coeur, dans The Christmas Invasion.

Doctor Who (II), saison 2 (2006)

Torchwood, saison 1 (2006)

Doctor Who (II), spécial : The Runaway Bride (2006)

10° The Sarah Jane Adventures, spécial : Invasion of the Bane (2007)

11° Doctor Who (II), saison 3 (2007)

12° The Sarah Jane Adventures, saison 1 (2007)

13° Doctor Who, spécial : Voyage of the damned

14° Torchwood, saison 2 (2008)

15° Doctor Who (II), saison 4 (2008)

16° The Sarah Jane Adventures, saison 2 (2008)

17° Doctor Who (II), spécial 1 : The Next Doctor (2008)

18° Doctor Who (II), spécial 2 : Planet of the Dead (2009)

19° The Sarah Jane Adventures, saison 3 (2009)

20° Torchwood, saison 3 (2009)

21° Doctor Who (II), spécial 3 : The Waters of Mars (2009)

22° Doctor Who (II), spécial 4 : The End of Time (2009)

23° Doctor Who (II), saison 5 (2010)

24° The Sarah Jane Adventures, saison 4 (2010)

25° Doctor Who (II), spécial : A Christmas carol (2010)

26° Doctor Who (II), saison 6 (2011)

http://grenierdelatv.free.fr/doctorwhomattsmith.jpg

Le Docteur (Matt Smith) et ses compagnons Rory (Arthur Darvill), Amy (Karen Gillan) et River Song (Alex Kingston).

27° Doctor Who, spécial : The Doctor, the Widow and the Wardrobe (2011)

28° The Sarah Jane Adventures, saison 5 (2011)

29° Torchwood, saison 4 (2011)

30° Doctor Who (II), saison 7, partie 1 (2012)

31° Doctor Who (II), spécial : The Snowmen (2012)

32° Doctor Who (II), saison 7, partie 2 (2013)

Alors, vous êtes prêts ? Tous à bord du TARDIS et... « allons-y, Alonso ! »

doctor-who-10.jpg

Cet article est © Les Bafouillages de Jay

Doctor Who © BBC. Tous droits réservés. Site officiel : www.doctorwho.tv

Par Jay - Publié dans : Journal publiquement intime - Écrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Jeudi 28 mars 2013 4 28 /03 /Mars /2013 09:31

Les religions monothéistes constituent un frein à l'évolution de l'humanité et une menace permanente pour l'espèce humaine.

Observateur assidu et réfléchi de notre monde, cette affirmation m'apparaît comme une évidence, une vérité empirique à la portée de chacun, si bien que je serais tenté de déposer un point final à cet article sans ajouter un mot de plus.

Hélas, des millions d'individus se noyant en ce moment-même dans l'erreur, la charité chrétienne (sic) m'incite à enfoncer des portes entrouvertes et d'énoncer publiquement des arguments qui pourront, peut-être, sauver quelques innocentes victimes tombant sur ce journal par aventure. Procédons, donc.

 

1. De tout temps, où que l'on regarde dans l'Histoire et sur notre planète, les religions monothéistes n'ont fait qu'apporter malheur et désolation...

Guerres de religions entre Chrétiens et Musulmans, entre Musulmans et Juifs, et même entre Chrétiens (Catholiques) et Chrétiens (Protestants) ! Ces horreurs existaient déjà dans l'Antiquité (persécutions des Chrétiens), se poursuivirent au Moyen Âge (pas moins de huit Croisades !) et continuent encore de nos jours (Israël/Palestine, Irlande du Nord/Irlande du Sud, conflits où les religions jouent un rôle déterminant).

Quand il ne s'agit pas de faire la guerre, le passe-temps préféré des Monothéistes consiste à faire souffrir ses semblables par des pratiques barbares et arbitraires. Toutes époques et lieux confondus, on retiendra, par exemple : dresser des bûcher pour "sorcellerie", trancher les prépuces des enfants, jeter en prison ou assassiner des personnes en raison de leur orientation sexuelle, inférioriser les femmes, mépriser ceux qui adhèrent à d'autres croyances que la leur, j'en passe, et des pires.

charb-circoncision.jpg

2. Et au nom de quoi sont commis tous ces crimes ? Au nom d'un dieu dont nous n'avons pas l'ombre du début d'une preuve de l'existence ! En plusieurs millénaires, personne sur Terre n'a pu prouver de manière concrète et irréfutable la réalité d'une divinité, les croyants se contentant de s'appuyer sur des témoignages ancestraux qui sont l'oeuvre... d'autres croyants ! - ou de fantaisistes ? ou de fous ? ou de plaisantins ? ou d'escrocs ? (Ne rayez aucune mention, elles sont toutes utiles.)

3. Alors, pourquoi se plier à des règles qui ne reposent sur aucun fondement fiable et qui engendrent souffrances et menaces pour l'humanité ?

Pour répondre à cette question, il convient d'abord de ne pas jeter tous les Monothéistes dans la même corbeille. En effet, comment juger les faibles d'esprit qui croient tout ce qu'on veut bien leur faire croire ? Et ceux qui sont dans un tel état de souffrance morale (à cause d'accidents de la vie, d'épisodes dépressifs...) que la religion agit sur eux comme un aimant de glace leur gelant le cerveau ? Mais ces gens-là sont minoritaires.

Les croyants, dans leur majorité, sont "volontaires" (notez bien les guillemets que je n'ai pas flanqués là par hasard). Persuadés de leur libre-arbitre, ils épousent la religion que leur parents leur ont imposée bien avant qu'ils ne soient en âge de raison. Il faut dire que dans certaines familles, certains village, certains pays, il est particulièrement difficile de manifester ses doutes à l'égard du culte familial ou d'Etat, et impossible de se déclarer athée ou adhérant à une autre croyance. Au mieux on est mal vu, au pire on se fait emprisonner ou lapider.

C'est donc par crainte d'être rejeté par ses pairs, de ne pas bénéficier de l'étiquette donnant droit à une petite case proprette et formatée dans la société, que perdurent depuis des siècles des systèmes religieux malveillants et iniques (je vous prie de bien vouloir excuser le pléonasme) qui ont pourtant été démontés par les plus grands penseurs et scientifiques éclairés dès les XVIIè et XVIIIè siècles ayant osé défier (souvent au péril de leur vie ou de leur liberté) les instances religieuses toutes puissantes.

4. Pourquoi est-ce que je dénonce les religions monothéistes et pas les sectes et les religions polythéistes ? Pour la bonne et simple raison que l'influence des premières est bien plus grandes que celle des autres. D'une part, le Bouddhisme, l'Hindouisme ou le Shintoïsme comptent moins de pratiquants que le Christianisme, l'Islam ou le Judaïsme ; d'autre part, les sectes, dès lors qu'elles sont cataloguées comme telles, perdent toute crédibilité (sauf aux yeux des naïfs ou des simples d'esprit, s'entend).

Parce que les sectes monothéistes antérieures au VIIIè siècle ont réussi, grâce à la politique, à se répandre et, ainsi, à acquérir le statut honorable de religion, elles sont devenues dangereuses car difficilement contestables. D'où cet article contestataire qui me vaudra certainement les foudres des gens "bien pensants".

5. Mais ne vous méprenez pas : cet article n'est pas un manifeste de l'athéisme ! Moi-même, je ne me considère pas comme athée. Ce que je dénonce, ce sont les religions chrétienne, musulmane et judaïque, pas l'éventualité d'une existence divine. Je souhaite seulement contribuer à mettre en lumière la réalité de ces instances qui prétendent détenir savoir et sagesse et qui, au lieu d'aider leurs "fidèles" à s'épanouir, à développer leur capacité à réfléchir par eux-mêmes, tentent de scléroser leurs esprits, les transforment en moutons obéissants grâce notamment à la carotte (promesse d'un paradis) et au bâton (menace de l'enfer). Ce sont de telles pratiques qui, de tout temps, ont favorisé le développement des extrémismes, car on ne se range à la violence des extrêmes que lorsqu'on cesse de réfléchir et de faire preuve d'esprit critique.

Je suis convaincu que la foi est une affaire personnelle et non institutionnelle. Si une ou plusieurs divinités existent bel et bien, chacun peut en faire sa propre expérience, grâce à la réflexion, la méditation, la raison, sans avoir à recourir à des mythes et des légendes avec lesquels on cherche à nous enfumer, sans s'imposer ni imposer des rituels plus ou moins barbares.

Stendhal, dans Le Rouge et le Noir, a très justement écrit : "Qu'importent les hypocrisies des prêtres ? Peuvent-elles ôter quelque chose à la vérité et à la sublimité de l'idée de Dieu ?"

 

Imaginez un instant un monde ou le christianisme, l'Islam et le Judaïsme seraient considérés officiellement et universellement comme des sectes et tombés en désuétude. Tant de haines, de violences, de malheurs, de désespoirs, de tabous culpabilisants viendraient à disparaître ! Un âge d'or s'ouvrirait pour l'humanité qui pourrait enfin s'élever vers plus de sérénité et de sagesse. Quelle félicité salutaire serait une telle sortie d'un obscurantisme séculaire ! Si seulement les Hommes comprenaient enfin...

Euh... moi, je dis ça, je dis rien, hein ! Mais si ça peut faire cogiter certains et avancer le schmilblick, alors je n'aurais pas perdu mon temps à écrire tout ça.

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Par Jay - Publié dans : Journal publiquement intime - Écrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
Vendredi 15 février 2013 5 15 /02 /Fév /2013 09:04

Ah ! Que l’apitoiement sur soi m’agace ! Autant l’affliction légitime (celle contre laquelle on ne peut rien, consécutive à un accident de la vie) suscite un peu trop ma compassion, au sens propre du terme, parce que je suis une sorte d’éponge qui s'imbibe de la souffrance d’autrui, autant je n’ai pas une once de patience pour celui qui se lamente sur son sort quand il lui suffirait de remonter ses manches afin que les nuages passent et que ses jolis bras bronzent.

Un exemple (je devine bien que vous m’en réclamez un de toutes vos petites cordes vocales) : les mecs qui se lamentent de ne pas être beaux, accusant leur présumée laideur d'être la cause de leur célibat… Oh ! que ça m’énerve !

Faut-il rappeler que la beauté, objectivement, n’existe pas ? Il ne s’agit que d’un concept dont les paramètres, arbitraires et changeants selon les lieux et les époques, relèvent de la pure subjectivité. On est toujours moche pour certains, beau pour d'autres, et « invisible » pour le plus grand nombre. Je ne suis ni repoussant ni ravissant, ON me trouve repoussant ou ravissant, selon les goûts. Et la plupart du temps, je laisse ON indifférent. Et c’est valable pour tous, autant que nous sommes !

Évidemment, je théorise sans prendre en considération les personnes atteintes de difformité, victimes d’une tare congénitale ou d’un terrible accident, ou encore les gens qu’une pathologie endocrinienne grave rend inévitablement obèses. Et encore, même ainsi, il y aura toujours des gens sur cette Terre pour nous aimer tel que l'on est. Désolé pour cette parenthèse, je sens bien que je plombe l’ambiance, mais je ne voudrais pas qu'on m'accuse de manichéisme aveugle.

Sortons les serpentins et les confettis, et reprenons.

Ceci étant établi, il n’y a donc aucune raison recevable pour se plaindre de ne pas être suffisamment attirant pour rencontrer l’homme de ses rêves. Chacun, autant que nous sommes, peut faire le nécessaire pour se mettre en valeur, et ce quel que soit son âge (j’ai déjà rencontré des hommes âgés que j’ai trouvés très séduisants et à qui je n'aurais pas dit non) :

je peux choisir une coiffeuse habile qui fera des propositions intéressantes pour mes cheveux (ou me tondre le crâne, selon les goûts) ;

constituer ma garde-pantalons en me faisant aider d’un ami inspiré ou des pages modes d’un magazine pour hommes ;

m’épiler/me raser/me défricher (si je veux séduire un mec qui aime les gars imberbes) ou pas (si je veux plaire à un mec qui les aime velus) ;

manger équilibré et cesser de cloper, pour avoir une jolie peau, une haleine fraîche et un indice de masse corporelle qui attireront jusqu’au regard des garçons les moins lubriques ;

faire du sport (pas d’excuse : si un homme tronc peut traverser seul La Manche, à la rame, je peux bien faire quelques pompes et abdos régulièrement) ;

utiliser des cosmétiques qui me font un joli teint ;

et cætera…  A vous de déterminer vos besoins et vos objectifs.

Enfin, ne pas oublier que la perfection n’est pas de ce monde, et qu’il ne sert à rien de s’apitoyer sur ce qu’on ne peut pas changer : sa taille, son nez, la couleur de ses yeux, sa voix, la longueur de sa queue… Il y aura toujours quelqu’un pour vous aimer tel que vous êtes… dès lors que vous ne vous laissez pas aller et que vous modifiez ce qui peut et doit l’être.

En conclusion… que penseriez-vous de quelqu’un qui se lamente que sa maison soit sale et en désordre, alors qu’il ne s’est pas donné la peine de faire le ménage depuis des semaines ? Mmmh ? Bah, voilà, c’est exactement pareil.

Et, pour ceux qui du fond de leur dépression catatonique me trouveraient un peu sévère, je ferais remarquer que l’idée principale à retenir de cet article, c’est que : vous êtes beaux, tous ! Alors, arrêtez de vous plaindre, les gars, et donnez-vous un coup de pied au cul pour mettre cette beauté en valeur !

footballeur.jpgAllez, hop ! en tenue, un peu de sport ne nous fera pas de mal.

Par Jay, coach amateur - Publié dans : Journal publiquement intime - Écrire un commentaire - Voir les 6 commentaires
Jeudi 12 juillet 2012 4 12 /07 /Juil /2012 14:57

Bonne nouvelle sur le front de la lutte contre l'obscurantisme ! En Allemagne, le tribunal de grande instance de Cologne a estimé que circoncire un enfant pour des raisons religieuses revenait à lui infliger une blessure. Dans son jugement, le tribunal a établi que « le corps de l’enfant était modifié durablement et de manière irréparable par la circoncision » et que « cette modification est contraire à l’intérêt de l’enfant qui doit décider plus tard par lui-même de son appartenance religieuse » (traduit de l'allemand par Roger Carel). Si ce verdict fait jurisprudence, tout parent qui fera circoncire son enfant pour des raisons autres que médicales pourra être condamné.


Évidemment, Les Juifs et les Musulmans d’Allemagne (qui pour une fois sont d'accord et ne se mettent pas sur la gueule) sont révoltés. Et les Catholiques ? Et les Protestants ? Révoltés itou ! Eh oui ! les membres du lobby du divin, qui est un groupe de pression comme les autres, se serrent les coudes... Pour les représentants des Chrétiens, il s’agit également d’une atteinte à la liberté religieuse. La liberté religieuse, oui... des parents ! Quelle liberté religieuse pour l’enfant qu’on marque de manière indélébile (ça ne repousse pas un prépuce) comme Musulman ou comme Juif ? Quant au porte-parole des Musulmans, il a déclaré qu'il était impensable qu’on criminalise des coutumes millénaires.


Ah, nous y revoilà ! ces fameuses coutumes ancestrales qui sont appelées à la rescousse par les adeptes de la tauromachie, les chasseurs, les mystiques et les excisseurs de petites filles, lorsqu'ils se retrouvent à bout d'arguments ! Si tous les gars du monde voulaient bien se donner la main, et tous les connards se tenir la bite, au lieu de chercher à couper celle des autres ! On ne demande pas à la justice ou à la raison, éclairées par la connaissance et le progrès, de valider ou non une pratique, mais on le demande... au temps ! Y a t-il plus inepte et hypocrite en matière de mauvaise foi intellectuelle ?


Depuis que j'ai l'âge de raison, j'ai toujours été choqué qu'il soit permis, dans des pays dits civilisés, de charcuter un bébé (Judaïsme) ou un jeune garçon (Islam) pour imprimer dans sa chair son appartenance à une religion qu’il n’a pas choisie. A ma connaissance, les Animistes ne sont pas autorisés sur notre territoire à pratiquer la scarification... alors, pourquoi l'amputation du prépuce est-elle admise ? Parce qu'elle ne se voit pas tant qu'on ne se promène pas à poil ?


Dans de nombreux pays du monde, la circoncision est massivement pratiquée sur les enfants pour des « raisons d’hygiène ». Encore une belle connerie que l'on perpétue au nom des us et coutumes, et qu'on ne remet plus en cause en raison d'une pensée sclérosée par l'habitude. Avoir un prépuce n'empêche pas une hygiène scrupuleuse ! Si un homme fait correctement et quotidiennement sa toilette, en n'omettant aucun recoin de son corps (ce qui comprend donc le gland et le prépuce), le problème de l'hygiène ne se pose pas. La circoncision hygiénique remonte à une époque où l'eau courante n'existait pas et où le rapport des individus à la propreté et au soin n'était pas ce qu'il est aujourd'hui. Désormais, circoncire pour raison d'hygiène, c'est comme si on coupait les oreilles des enfants, sous prétexte qu'il y a des adultes qui ne se nettoient pas derrière ! 


Bref, ni les motifs religieux, ni le prétexte de l'hygiène ne devraient décider de la mutilation d'un gamin. Seule la raison médicale, et encore, en dernier recours, devrait justifier une circoncision dans des pays où l'on affirme respecter les droits de l'enfant. Et puis, faut-il rappeler que pour beaucoup d'hommes le prépuce est une zone érogène (ou, du moins, son maniement est-il source de plaisir) et qu'il contribue de ce fait à l'épanouissement sexuel ? De quel droit prive-t-on un individu d'un avantage que la Nature lui a conféré ?

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Par Jay - Publié dans : Journal publiquement intime - Écrire un commentaire - Voir les 5 commentaires
Jeudi 14 juin 2012 4 14 /06 /Juin /2012 12:35

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Hier, j'ai regardé Métronome, la série documentaire de Lorant Deutsch, adaptée de son livre. C'est atterrant. On m'atterre. C'est bien simple, je suis atterré !

Manifestement fervent catholique, le comédien a choisi de faire l'apologie du Catholicisme (et, dans une moindre mesure, de la monarchie), usant et abusant du vocabulaire mélioratif pour désigner ce en quoi il croit, et du vocabulaire péjoratif pour se référer aux Gaulois, aux Romains et à la Révolution Française. De plus, il évoque les miracles prétendument accomplis par les saints et les saintes, sans s’embarrasser du conditionnel ou de tournures prudentes : il en parle comme de faits historiques avérés !!

 

Par ailleurs, l'Histoire de France est caricaturée de façon grotesque, ainsi que les costumes : il faut voir les Vikings et les Gaulois, qui semblent tout droit sortis d'un album d'Astérix ! On serait plié en quatre s’il s’agissait d’une parodie, mais ça se veut un documentaire sérieux, si, si ! Donc, Deutsch passe sous silence les faits incompatibles avec son idéologie, insiste sur les bienfaits de la royauté, et se félicite de l’évangélisation de ces barbares arriérés qui croyaient en Toutatis ou en Jupiter, les sots !

 

Enfin, l’ensemble de la reconstitution (un bien grand mot pour ce ramassis de clichés) est couvert d’un voile de pudibonderie qui, lui aussi, déforme la réalité historique. Ainsi, les statues antiques ne sont jamais filmées en dessous de la ceintures (ou alors, de très loin). Quant aux Parisis et aux Romains qui se prélassent dans les thermes de Cluny, ils portent tous des serviettes éponges (d’un blanc immaculé, on croirait une pub de lessive) autour de la taille ! C’est limite si on n’a pas dissimulé les tétons des acteurs sous une couche de fond teint, comme ça se faisait dans les séries américaines des années 50-60…


Bref, ce n'est pas l'histoire de Paris que Lorant Deutsch nous présente, mais un discours prosélyte chrétien indigne de la chaîne du savoir (France 5)... Et tout cela sans citer une seule fois ses sources, on ignore à quels « historiens » (ou hommes d’Eglise) l’acteur se réfère ! Comment la télévision de service public a-t-elle pu cautionner et financer un tel projet ? Et les téléspectateurs de s’extasier devant « l’intelligence d’une émission que l’on peut montrer aux enfants à heure de grande écoute » (voir les commentaires ici et là sur le web, si vous ne me croyez pas).

Tiens ! je m’énerve, et du coup je perds mon sens de l’humour, moi.

Par Jay - Publié dans : Journal publiquement intime - Écrire un commentaire - Voir les 4 commentaires
Dimanche 3 juin 2012 7 03 /06 /Juin /2012 19:00

Cette nuit, j’ai fait un rêve qui sort de l’ordinaire. C’est le moins qu’on puisse dire, pour le clérical-septique que je suis. Hier soir, je n'ai bu qu'un verre de rosé, Erwann en est témoin !

 

Je sors sur Paris, en compagnie de Jean et de Sandrine. Au programme, promenades et restau, peut-être ciné. Je tiens à profiter de mon déplacement dans la capitale pour passer l’examen qui me permettra, si je le réussis, à devenir… un ange.

Quelle mauvaise surprise en découvrant qu’une nouvelle mode parisienne consiste à se bousculer violemment à coups d’épaules, quitte à pousser  sous une voiture les passants que l’on croise ! C’est une foule nombreuse qui a envahi les rues pour profiter de ce petit « jeu » qui semble amuser tout le monde. Dans la cohue, je finis par être séparé de Jean et de Sandrine, tandis que nous cherchions un endroit sympa pour nous restaurer.

Je m’engouffre dans une bouche d’égout, pour constater, hélas, que les bousculades se poursuivent là aussi, avec des gens qui tombent dans les escalators et sur les rails, tout ça dans l’hilarité générale. Paniqué, je veux appeler Erwann pour qu’il vienne me chercher en voiture, mais je constate que mon téléphone est en panne et que je ne me souviens même pas de son numéro. Je finis par retrouver Jean… qui est au volant d’une voiture ! Il me fait signe de monter, et me dit qu’on va chercher un endroit pour se garer, puis qu’on essaiera de retrouver Sandrine afin de quitter tous les trois Paris. Alors, que nous cherchons une place, roulant sur une route qui coupe un paysage de campagne, nous passons devant un monastère auquel est adossé un grand cimetière. Peu après, une grande vallée magnifique se dévoile à nous. Trop loin de Paris, Jean fait demi-tour. Nous finissons par nous garer sur un terrain en terre battue, près d’un gros carrefour. Nous nous enfonçons dans la foule en essayant de trouver Sandrine du regard.

En un instant, je me retrouve devant une allée étroite qui descend à pique. Une voix dans mon dos me dit que j’ai échoué à la première épreuve : je possédais déjà les attributs nécessaires pour être un ange, mais je l’avais oublié ! En participant à ce jeu atroce de bousculades et en contribuant, ainsi, à la tuerie, je ne peux qu'être déchu. Je tente d’expliquer que j’ai été pris malgré moi dans la foule, que je désapprouve cette mode, on me pousse et je descends l’allée sur les fesses, à toute vitesse, comme sur un toboggan.

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En bas, je me retrouve dans la grande vallée verdoyante que j’avais aperçu en voiture. L’herbe commence à rosir, comme si elle se teintait de sang, jusqu’à prendre la couleur de la peau. Je me rends compte, alors, que cette vallée est en réalité le creux d’une paume de la main géante, celle de la Vierge Marie ! Toujours dans cette paume, celle-ci m’apparaît sous la forme d’une femme de ma taille, uniformément rose comme la paume, y compris ses vêtements. Elle me déclare à son tour que j’ai failli. Je lui dit que je veux parler à Dieu directement, mais elle me répond que c’est justement à Lui que je viens d’avoir affaire. Elle lève la main, et les valeurs angéliques, enveloppée dans un petit paquet, se détachent de mon dos. Un autre geste, et se sont mes ailes qui sont arrachées. Je pleure, la suppliant de me laisser une seconde chance. N’existe-t-il pas un concours, pour un rattrapage ? Elle ne me répond pas mais m’indique une direction, que j’emprunte.

Je me retrouve dans la horde parisienne, bousculé, mis à terre, jusqu’à en être blessé. Jean et Sandrine viennent à mon secours, m’aident à me relever, et m’entraîne vers un hôpital. Hôpital où médecins et infirmière bousculent à grands coups d’épaules leurs collègues et les patients ! J’essaie de fuir ce lieu, malgré le sang qui coule encore de mon crâne ouvert. Sur mon chemin, je vois un jeune garçon à deux doigts d’être piétiné par la foule. Effrayé, je détourne la tête et poursuis. Mais, je suis saisi de pitié et de honte à l’idée de fuir sans aider le garçon, je retourne sur mes pas, le prend dans mes bras, recevant les mauvais coups à sa place, et l’entraîne à l’extérieur de l’hôpital où je le rends à ses parents.

Instantanément, je me retrouve parmi les apprentis anges qui ont réussi la première épreuve. Nous sommes en train de passer la deuxième. Il s’agit de créer une œuvre d’art qui inspire l’amour de Dieu et incite les mortels à faire le bien. Ma petite sculpture de papier, qui n’a pas de sens à mes yeux, est pourtant sélectionnée par la Vierge Marie, qui me dirige vers la file d’attente au terme de laquelle on me distribuera mes valeurs séraphiques et mes ailes définitives… à condition que je réussisse l’oral que me fera passer la Sainte qui se charge de la distribution. Celle-ci est assise dans une cabine téléphonique pour personne handicapée (assez grande pour accueillir un fauteuil roulant). Lorsqu’arrive mon tour, je suis à peine entré dans la cabine qu’elle me pose une question que je n’entends pas. Je n’ai pas le temps de lui demander de répéter qu’elle me sourit aussitôt en me disant qu’elle lit les réponses en moi comme dans un livre et qu’elle est satisfaite. Elle me remet mon petit sac d’essence angélique et mes ailes, et me conseille de ne plus oublier que je suis un ange, sous peine de les perdre à nouveau.

Immédiatement, me voilà de nouveau auprès de Jean et de Sandrine, qui m’attendaient pour retourner à la voiture et rentrer. Je leur dis de partir sans moi : je vais rester ici pour tacher de mettre fin à ce pogo criminel et aider les blessés.

Par Jay - Publié dans : Journal publiquement intime - Écrire un commentaire - Voir les 5 commentaires
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